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- Les détecteurs de fumée
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Les capteurs optiques sont réceptifs aux feux couvants produisant de la fumée à grosses particules typiques des feux impliquant des meubles et de la literie. Ils sont immunisés contre la fumée invisible produite en « brûlant un toast » et aux émanations de cuisine similaires. La Loi Française oblige au minimun l’installation d’un détecteur de fumée dans l’habitation. Il est recommandé d’installer un détecteur par étage, et au moins un, à moins de trois mètres des chambres. Les détecteurs optiques sont sujets à des fausses alertes s'ils sont exposés à de la vapeur et ne doivent pas être trop proches de salles de bain et de la cuisine.

- Un faisceau lumineux est envoyé par impulsions toutes les dix secondes dans la chambre de détection pour « chercher » de la fumée. Toute fumée présente doit être visible à l’œil nu pour que le récepteur puisse la « voir ». Si aucune fumée n’est détectée, le détecteur restera en veille.
- Lorsque de la fumée à grosses particules est détectée, le faisceau lumineux clignotera sur le photorécepteur.
- Cela enverra un signal électrique au CI (circuit intégré),
- Ce qui aura pour conséquence de faire sonner le détecteur.
- Les détecteurs de chaleur
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Les détecteurs de chaleur sont moins susceptibles de poser des problèmes de fausses alertes car ils ne sont sensibles à aucune sorte de fumée ou d'émanation, uniquement à la chaleur. En raison d’une possibilité de temps de réaction plus lent qu’un détecteur de fumée, ils ne doivent être utilisés que dans un système d’alerte incendie comprenant également des détecteurs de fumée, et tous les détecteurs doivent être interconnectés. Le détecteur de chaleur est principament recommandé pour la cuisine , là où ne peut être installé le détecteur optique . Cela suggère qu’ils puissent également avoir un rôle à jouer dans la pièce principale mais qu’ils ne doivent pas êtres installés dans des espaces ou des zones de circulation dans lesquels des temps de réaction rapides sont nécessaires.

1. Une (une résistance thermosensible) est localisée dans la cellule de détection.
2. Lorsque la température augmente, la résistance de la thermistance diminue.
3. Le CI surveille continuellement la résistance de la thermistance. Lorsqu’il indique la température de 58°C ou plus, le CI envoie un signal au circuit sondeur.
4. Enfin, le détecteur sonne.
- Les détecteurs de Monoxyde de Carbone (CO)
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Le Monoxyde de Carbone (CO) est un gaz incolore, inodore, insipide et très toxique résultant de la combustion incomplète des combustibles fossiles ou solides. Le détecteur de CO contrôle le niveau de CO toutes les 50 secondes. Il est idéalement recommandé d'en installer un dans ou à proximité de chaque pièce refermant un appareil à combustible. En cas de détection de CO, il produit un signal en déclenchant l'alarme et le LED rouge.

1. Le monoxyde de Carbone entre dans le capteur par un orifice de diffusion de gaz. Un filtre en graphite empêche toute contamination extérieure d'entrer. Une électrode de détection en Platine catalyse l'oxydation du CO.2. En se combinant avec l'eau présente dans l'électrolyte, le CO crée une réaction qui provoque une hausse de tension. Un flux de faible courant passe alors entre les deux électrodes.
3. Ce courant est directement proportionnelle à la quantité de CO présent. la puce du détecteur active l'alarme / LED / écran pour donner un avertissement suivant le niveau de CO détecté.


